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Gaëlle Molinari est professeure en psychologie de l’éducation et technologies éducatives à l’Université de Genève (Suisse). Docteure en psychologie cognitive (2002), elle centre depuis plus de vingt ans ses recherches sur l’apprentissage humain et ses médiations numériques. Membre du TECFA, elle dirige le groupe de recherche TEPEE, consacré à l’étude et à la conception de technologies numériques favorisant la motivation, l’engagement, le bien-être et l’agentivité en contextes d’apprentissage et de formation. Elle est reconnue pour ses travaux en Computer-Supported Collaborative Learning (CSCL), et plus particulièrement pour l’étude du rôle des émotions, du partage émotionnel et de la régulation dans l’apprentissage collaboratif. Ses recherches actuelles portent sur l’usage des IA génératives en éducation, avec la préoccupation d’une utilisation éthique et favorable au développement des compétences et à l'émancipation des apprenant·es comme des formateur·trices. Son travail s’inscrit dans les réflexions postdigitales sur la transformation des pratiques éducatives à l’ère de l’IA. Au sein du LAVIA, elle collabore au projet DOUG (avec notamment Jean Heutte et Michel Desmarais), consacré à la conception de dispositifs d’IA et IAG pour la collaboration interprofessionnelle et le développement des compétences psychosociales nécessaires à cette collaboration.

Gaëlle Molinari est professeure en psychologie de l’éducation et technologies éducatives à l’Université de Genève (Suisse). Docteure en psychologie cognitive (2002), elle centre depuis plus de vingt ans ses recherches sur l’apprentissage humain et ses médiations numériques. Membre du TECFA, elle dirige le groupe de recherche TEPEE, consacré à l’étude et à la conception de technologies numériques favorisant la motivation, l’engagement, le bien-être et l’agentivité en contextes d’apprentissage et de formation. Elle est reconnue pour ses travaux en Computer-Supported Collaborative Learning (CSCL), et plus particulièrement pour l’étude du rôle des émotions, du partage émotionnel et de la régulation dans l’apprentissage collaboratif. Ses recherches actuelles portent sur l’usage des IA génératives en éducation, avec la préoccupation d’une utilisation éthique et favorable au développement des compétences et à l’émancipation des apprenant·es comme des formateur·trices. Son travail s’inscrit dans les réflexions postdigitales sur la transformation des pratiques éducatives à l’ère de l’IA.
Au sein du LAVIA, elle collabore au projet DOUG (avec notamment Jean Heutte et Michel Desmarais), consacré à la conception de dispositifs d’IA et IAG pour la collaboration interprofessionnelle et le développement des compétences psychosociales nécessaires à cette collaboration.